Jacob Salem

Enfant, il était serviteur du Mogho Naaba, plus haute autorité traditionnelle du royaume mossi au Burkina Faso, il n’ira pas à l'école.

Adolescent découvrant le blues, la soul et le rock, il joue de la guitarre en cachette, délaissant la stricte éducation traditionnelle des serviteurs du roi, il finira par quitter la cour royale à 19 ans.

Jacob Salem n’abandonne pas le bagage acquis dans son enfance pour autant : une éducation raffinée propre à la culture mossi où trônent la musique, l’histoire et le récit.
L’artiste aux allures de boxeur au grand coeur se fait remarquer sur la scène burkinabè pour son style unique et sans concession. Ses textes en langue mooré narrent des évènements vus et entendus à la cour, des grandes épopées mossi aux galères quotidiennes du peuple du Faso.

En 2013, au détour d’une jam session à Ouagadougou, la rencontre entre Jacob Salem et André Somkieta Courbat, guitariste anglo-suisse, marque un tournant pour les deux artistes. Leur étroite collabaoration permet à Jacob de trouver en studio le son qu’il cherchait et à André de mettre son expérience au service d’une musique qui l’attire. Enregistrées entre le Burkina et la Suisse, les compositions originales se finalisent au mythique studio londonnien Abbey Road (The Beatles, Pink Floyd, Radiohead). L’album sortira en septembre 2017.

De la cour royale au studio des légendes du rock, en passant par les clubs ouagalais, le parcours hors du commun de Jacob Salem fait de lui l’ambassadeur d’une culture ancestrale revisitée, le roi du rock mossi.


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BIOGRAPHIE DE JACOB SALEM



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